Dans le cadre du projet RAPTOR (Rôle des Aérosols sur les Précipitations convectives TrOpicales à La Réunion), afin d'explorer et de mieux comprendre l'impact des interactions OVA sur la modélisation des cyclones tropicaux, un système OVA entièrement couplé basé sur le modèle atmosphérique Méso-NH, le modèle océanique CROCO et le modèle des vagues WW3 a été conçu et appliqué au cas du cyclone tropical Berguitta (2018) pour préparer une étude axée sur la microphysique. Le fichier contient les pluies totales cumulées issues d’une simulation numérique du cyclone tropical Berguitta (simulation couplée océan-atmosphère CROCO-Meso-NH à 2 km de résolution horizontal, sur 5 jours, avec ice3 comme schéma microphysique et activation de la turbulence 3D).
Évaluation de la qualité écologique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE) pour la salinité. Les prélèvements instantanés tels que prescrits par la DCE ne permettent pas de suivre la durée et la fréquence d’éventuelles dessalures (variations de salinité). L’indicateur de qualité salinité a donc été déclaré non pertinent par les experts nationaux dans le cadre du programme de surveillance DCE. Il reste cependant un paramètre important à suivre pour son caractère explicatif vis-à-vis d'autres éléments.
Une Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique (ZNIEFF) est un secteur du territoire national sur lequel les experts scientifiques ont identifié des éléments remarquables du patrimoine naturel. Il existe des ZNIEFF de type I et des Znieff de type II. Au cours de l'année 2015, plusieurs campagnes exploratoires ont été initiées par la DEAL Réunion dans la perspective de définir et de consolider les périmètres ZNIEFF Mer de type I et II. Cette couche est temporairement hébergée sur sextant. Elle sera bientôt accessible sur le serveur de la DEAL Réunion à travers l’outil de cartographie dynamique CARMEN.
Afin de produire des champs de vent compatibles à la fois avec la position et l'intensité du système, l'environnement à grande échelle et la topographie de la région ciblée, le modèle atmosphérique Méso-NH a été mis en œuvre avec l'approche paramétrique de Holland couplée à l'utilisation de l'analyse météorologique du modèle IFS (Integrated Forecasting System) du CEPMMT (Centre Européen pour les Prévisions Météorologiques à Moyen Terme). Cette méthode dite "de bogus" a été mise en place au cours du programme SPICy (Système de Prévision des Inondations en contexte Cyclonique, http://spicy.brgm.fr/fr). Cette méthode a été déployée dans le cadre du programme ReNovRisk-TRANSFERTS (Vérèmes, 2020, Rapport technique). Des champs de vent haute résolution de 5 cyclones tropicaux ayant touché terre à Madagascar et à la Réunion ont été produits. Des vitesses de vent et des rafales de 10 m ont été fournies à une résolution horizontale de 500 m sur l'île de la Réunion pour Dina (2002). Projet ReNovRisk-TRANSFERTS financé par la Région Réunion, la Commission Européenne (via le FEDER INTERREG) et l'Université de La Réunion.
Évaluation de la qualité chimique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE). La fréquence du suivi est de deux fois par plan de gestion. Carte 2013 : la première campagne de suivi des contaminants chimiques étant prévue pour 2015, l'état des masses d’eau est noté en « inconnu ». L’évaluation la plus récente de l’état de cet élément est présentée dans l’atlas DCE Réunion.
Les observations sont réalisées selon un protocole précis de survol en ULM de la côte ouest de La Réunion, entre Saint-Leu et Saint-Paul (Jean et al 2010). Cette côte est découpée en zones en fonction de la géomorphologie du littoral (géomorphologie comprise entre 0 et 50 m de fond). Ces observations sont ici rapportées en densités par vol et par kilomètre carré, pour chaque année. Ce programme est financé par Kelonia et la Région Réunion.
Cartographie de l'abondance relative des différentes espèces de cétacés autour de l'île de La Réunion en 2014 selon une grille de maille 2kmx2km.
Les données acquises entre 2001 et 2015 par balise Argos, ont été analysées pour sortir 2 localisations par jour. Le nombre de localisations de Tortues vertes balisées à Mohéli est agrégé par carré de 1° de côté. Ce mode de calcul est celui choisi dans le cadre du projet Mégafaune pour toutes les populations (une espèce, un lieu) étudiées afin de permettre l'inter-comparaison. Ces suivis post-reproduction ont eu lieu dans le cadre des projets "DYMITILE" Kelonia / Ifremer.
Une masse d'eau souterraine est un volume distinct d'eau souterraine à l'intérieur d'un ou de plusieurs aquifères, constituant le découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l'unité d'évaluation de la DCE. Elle permet de définir les objectifs environnementaux, d’évaluer l’état des milieux et ultérieurement de vérifier l’atteinte de ces objectifs. Les masses d'eau souterraine, s’appuyant sur les travaux réalisés sur le référentiel hydrogéologique BDRHF V1 ont été identifiées et délimitées pour la première fois en 2004 puis ont été mises à jour en 2010. Elles ont fait l’objet du rapportage à la Commission Européenne sur la mise en œuvre de la DCE le 22 mars 2010, puis d’un rapportage correctif en février 2011, prenant ainsi en compte les dernières mises à jour. Début 2013, un travail de mise en cohérence et de mise au format Sandre de la version rapportée à l’Europe de février 2011 a été réalisé. La version désormais diffusée sur le site du SANDRE est conforme au rapportage de 2010 corrigé février 2011 ; elle contient cependant un certain nombre d’anomalies, présentes dans les données rapportées, et mises en exergue dans le rapport BRGM/RP-62141-FR. Ces anomalies feront l’objet de corrections dans la prochaine version du référentiel Masse d’eau (masses d’eau provisoires, définies pour l’Etat des Lieux 2013, puis masses d’eau pour le plan de gestion 2016-2021). Les couches sont diffusées dans un format conforme au dictionnaire de données SANDRE du Référentiel masse d’eau, version 1.2. Le découpage retenu pour les masses d’eau répond aux quelques grands principes exposés ci-après : Les masses d’eau sont délimitées sur la base de critères géologiques et hydrogéologiques, Le redécoupage des masses d’eau pour tenir compte des effets des pressions anthropiques doit rester limité. Les limites des masses d’eau doivent être stables et durables A l’image des masses d’eau superficielle, la délimitation des masses d’eau souterraine est organisée à partir d’une typologie. Cette typologie s’inspire largement de celle élaborée pour les entités hydrogéologiques définies dans le cadre de la révision de la BD RHF. Elle est basée sur la nature géologique et le comportement hydrodynamique ou fonctionnement « en grand » des systèmes aquifères (nature, vitesse des écoulements). Elle comprend deux niveaux de caractéristiques, principales et secondaires. Les masses d’eau peuvent avoir des échanges entre elles. Tous les captages d’Alimentation en Eau Potable, fournissant plus de 10 m3/jour d’eau potable ou utilisés pour l’alimentation en eau de plus de 50 personnes, doivent être inclus dans une masse d’eau. Les eaux souterraines profondes, sans lien avec les cours d’eau et les écosystèmes de surface, dans lesquelles il ne s’effectue aucun prélèvement et qui ne sont pas susceptibles d’être utilisées pour l’eau potable en raison de leur qualité (salinité, température…), ou pour des motifs technico-économiques (coût du captage disproportionné) peuvent ne pas constituer des masses d’eau. Compte tenu de sa taille, une masse d’eau pourra présenter une certaine hétérogénéité spatiale tant au niveau de ses caractéristiques hydrogéologiques que de son état qualitatif et quantitatif. En un point quelconque plusieurs masses d’eau peuvent se superposer.
Plateforme agréée de traitement des VHU à La Réunion