Le bien Pitons, cirques et remparts de l’île de La Réunion, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2010, sur deux critères : Paysage et biodiversité exceptionnels. Ce jeu de données décrit la contribution des unités paysagères et écologiques du bienà la Valeur Universelle Exceptionnelle (VUE) au titre du critère (x) : "représenter des phénomènes naturels ou des aires d'une beauté naturelle et d'une importance esthétique exceptionnelles". La typologie de contribution permet de caractériser finement le rôle de chaque secteur dans la reconnaissance internationale du site et d’intégrer cette sensibilité patrimoniale dans les projets, plans et programmes d’aménagement.
Réglementation du survol motorisé et des déposes en hélicoptère en coeur du Parc national de La Réunion
La donnée orange est une donnée spatialisée permettant le suivi de la consommation des espaces naturels agricoles et forestiers dans le temps. Elle a été construite en suivant les recommandations du fascicule ZAN « définir et observer la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers et l’artificialisation des sols ». Cette donnée reflète aussi bien le tissu urbain dense que le mitage ou encore les éléments de voieries et équipements.
Installations de combustion ou d'incinération de déchets permettant la production d'énergie
Le trait de côte ou la ligne de rivage est la limite géographique entre mer et terre. Il correspond d’après le SHOM à « la laisse des plus hautes mers dans le cadre d'une marée astronomique de coefficient 120 et dans des conditions météorologiques normales (sans phénomène de surcôte). Le trait de côte tel que défini ci-dessus n'est pas directement repérable de façon continue sur le terrain ou sur une image satellite ou aérienne. Dans une perspective d’étudier le déplacement du rivage des indicateurs permettent d’approcher cette notion (la limite de végétation associée à la limite des infrastructures, le pied de plage,….). Sur le littoral récifal de l’île de La Réunion la limite de végétation et d’infrastructure ainsi que de pied de plage ont été retenue. Cette limite se traduit par la production d’une couche d’information géographique vecteur de type ligne dans un SIG résultat de la photo-interpétration sur d’images satellites Pléiades. Les images satellitaires Pléiades issues de la base de données Kalidéos Réunion (CNES) sont utilisées depuis 2016 pour étudier la position du rivage annuellement. Lancé en 2011, Pléiades est un système d’images spatiales à très haute résolution spatiale (instrument optique panchromatique à 70 cm et 2,8 m en multispectral) opérant dans le visible et le proche infrarouge avec une fauchée de 20 km UMR Espace-Dev
Les installations ici rencensées représentes les plateformes de broyage et/ou de compostage présentes à La Réunion. De plus, il est aussi mentionné l'unité de broyage et de combustion en tant que CSR de la future installation de RunEva.
Installations agissant dans la gestion des déchets inertes. Les activités recensées sont : le transit, le broyage, le concassage, le remblaiement et le stockage.
Évaluation de l’état global des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE). L’état global découle de l’état écologique et chimique selon la règle du plus déclassant. Carte 2013 : évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2012 et validée dans le cadre de la mise à jour de l’état des lieux 2013. Carte 2016: État de l'Atlas DCE en 2016: évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2015 Carte 2019: État de l'Atlas DCE en janvier 2019: évaluation basée sur les données acquises sur la période 2011-2016 L’évaluation la plus récente de l’état global est présentée dans l’atlas DCE Réunion.
Cartographie des positions des observations des différentes espèces de cétacés autour de l'île de La Réunion en 2015
Les données acquises entre 1998 et 2012 par balise Argos, ont été analysées pour sortir 2 localisations par jour. Le nombre de localisations de Tortues vertes balisées à Mayotte est agrégé par carré de 1° de côté. Ce mode de calcul est celui choisi dans le cadre du projet Mégafaune pour toutes les populations (une espèce, un lieu) étudiées afin de permettre l'inter-comparaison. Ces suivis post-reproduction ont eu lieu dans le cadre des projets "DYMITILE" Kelonia / Ifremer.