Limites des 12 bassins versants associés aux masses d'eau côtières du département de La Réunion (régénérés en 2016 à partir du MNT à 5m du Coeur del'île et de litto3D (2009)).
La masse d'eau est le découpage territorial élémentaire des Milieux aquatiques destinée à être l'unité d'évaluation de la DCE.
Une masse d'eau de transition est une partie distincte et significative des eaux de surface située à proximité des embouchures de rivières ou de fleuves, qui sont partiellement salines en raison de leur proximité des eaux côtières mais qui restent fondamentalement influencées par des courants d’eau douce, constituant le découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l'unité d'évaluation de la DCE. Correspondance rapportage DCE : cette entité correspond au concept de Surface Water Body (SWB) de WISE où l'attribut 'specialisedZoneType' = 'transitionalWaterBody'. Les couches sont diffusées dans un format conforme au dictionnaire de données SANDRE du Référentiel masse d’eau, version 1.4.
Évaluation de la qualité écologique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE) pour la salinité. Les prélèvements instantanés tels que prescrits par la DCE ne permettent pas de suivre la durée et la fréquence d’éventuelles dessalures (variations de salinité). L’indicateur de qualité salinité a donc été déclaré non pertinent par les experts nationaux dans le cadre du programme de surveillance DCE. Il reste cependant un paramètre important à suivre pour son caractère explicatif vis-à-vis d'autres éléments.
Évaluation de l’état chimique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE). L’état chimique découle des résultats obtenus lors du suivi des substances prioritaires (Annexe I directive 2013/39/UE), substances spécifiques (arrêté ministériel et préfectoral en cours), substances pertinentes (arrêté ministériel et préfectoral en cours). Carte(s) issue(s) de l’Atlas DCE Bassin de La Réunion. Carte 2013 : évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2012 et validée dans le cadre de la mise à jour de l’état des lieux 2013. Carte 2016: État de l'Atlas DCE en 2016: évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2015 Carte 2019: État de l'Atlas DCE en janvier 2019: évaluation basée sur les données acquises sur la période 2011-2016 Cartes 2013, 2016 et 2019: La mise en œuvre du contrôle de surveillance pour les contaminants chimiques étant toujours en cours lors de la mise à jour de l’état des lieux en 2013 et 2016, l’état des masses d’eau au regard de cet élément de qualité est noté inconnu. L'évaluation la plus récente de l’état chimique est présentée dans l’atlas DCE Réunion.
Évaluation de la qualité chimique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE). La fréquence du suivi est de deux fois par plan de gestion. Carte 2013 : la première campagne de suivi des contaminants chimiques étant prévue pour 2015, l'état des masses d’eau est noté en « inconnu ». L’évaluation la plus récente de l’état de cet élément est présentée dans l’atlas DCE Réunion.
Évaluation de l’état écologique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE). L’état écologique découle des états physico-chimique, biologique et hydromorphologique selon la règle du plus déclassant. Carte 2013 : évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2012 et validée dans le cadre de la mise à jour de l’état des lieux 2013. Carte 2016: État de l'Atlas DCE en 2016: évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2015 Carte 2019: État de l'Atlas DCE en janvier 2019: évaluation basée sur les données acquises sur la période 2011-2016 L'évaluation la plus récente de l’état écologique est présentée dans l’atlas DCE Réunion.
Évaluation de la qualité écologique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE) pour le phytoplancton. Seul l'indice biomasse est pris en compte, la composition et l'abondance ne pouvant encore être définies. Les prélèvements sont effectués en sub-surface. Le suivi est effectué tous les ans du plan de gestion à raison de 2 campagnes par période échantillonnée : hiver austral (juillet/août), saison chaude novembre/décembre), milieu saison cyclonique (février/mars). Carte 2013 : évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2012 et validée dans le cadre de la mise à jour de l’état des lieux 2013. Carte 2016 : Évaluation basée sur les données acquises entre le 31 Décembre 2013 et l’évaluation 2016 pendant les campagnes RHLR (Réseau Hydrologique du Littoral Réunionnais) de la DCE. Carte 2019: État de l'Atlas DCE en janvier 2019: évaluation basée sur les données acquises sur la période 2011-2016 L’évaluation la plus récente de l’état de cet élément est présentée dans l’atlas DCE Réunion.
Évaluation de la qualité écologique des masses d’eau côtières de la Réunion dans le cadre du programme de surveillance de la Directive Cadre sur l'Eau (2000/60/CE) pour la transparence. Carte(s) issue(s) de l’Atlas DCE Bassin de La Réunion. Les mesures de transparence sont réalisées en sub-surface dans les masses d’eau côtières et en surface-fond (inf 3m) dans les masses d’eau côtières de type récifal. Le suivi est effectué tous les ans du plan de gestion à raison de 2 campagnes par période échantillonnée : hiver austral (juillet/août), saison chaude (novembre/décembre), milieu saison cyclonique (février/mars). L’indicateur transparence est défini par le percentile 90, qui correspond à la valeur telle que 90% des valeurs observées lui sont inférieures. Il est comparé à la valeur de référence correspondant au type de la masse d'eau ce qui permet de comparer la valeur à la grille de qualité et classer la masse d’eau au regard de cet élément en très bon, bon, moyen, médiocre ou mauvais. Carte 2013 : Évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2012 et validée dans le cadre de la mise à jour de l’état des lieux 2013. Carte 2016: État de l'Atlas DCE en 2016: évaluation basée sur les données acquises jusque fin 2015 Carte 2019: État de l'Atlas DCE en janvier 2019: évaluation basée sur les données acquises sur la période 2011-2016 L’évaluation la plus récente de l’état de cet élément est présentée dans l’atlas DCE Réunion.
Une masse d'eau souterraine est un volume distinct d'eau souterraine à l'intérieur d'un ou de plusieurs aquifères, constituant le découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l'unité d'évaluation de la DCE. Les masses d'eau souterraines sont dérivées de travaux réalisés sur le référentiel BDLISA. Le découpage retenu pour les masses d’eau répond aux quelques grands principes exposés ci après : - Les masses d’eau sont délimitées sur la base de critères géologiques et hydrogéologiques ; - Le redécoupage des masses d’eau pour tenir compte des effets des pressions anthropiques doit rester limité ; - Les limites des masses d’eau doivent être stables et durables ; - A l’image des masses d’eau superficielle, la délimitation des masses d’eau souterraine est organisée à partir d’une typologie. Cette typologie s’inspire largement de celle élaborée pour les entités hydrogéologiques définies dans le cadre de la révision de la BDLISA. Elle est basée sur la nature géologique et le comportement hydrodynamique ou fonctionnement « en grand » des systèmes aquifères (nature, vitesse des écoulements). Elle comprend 2 niveaux de caractéristiques (principales et secondaires) ; - Les masses d’eau peuvent avoir des échanges entre elles ; - Tous les prélèvements d'eau à usage eau potable fournissant plus de 10m3/jour ou utilisés pour l’alimentation en eau de plus de 50 personnes doivent être inclus dans une masse d’eau ; - Les eaux souterraines profondes, sans lien avec les cours d’eau et les écosystèmes de surface, dans lesquelles il ne s’effectue aucun prélèvement et qui se sont pas susceptibles d’être utilisées pour l’eau potable en raison de leur qualité (salinité, température, etc.), ou pour des motifs technico-économiques (coût du captage disproportionné) peuvent ne pas constituer des masses d’eau ; - Compte tenu de sa taille, une masse d’eau pourra présenter une certaine hétérogénéité spatiale tant au niveau de ses caractéristiques hydrogéologiques que de son état qualitatif et quantitatif ; - En un point quelconque plusieurs masses d’eau peuvent se superposer. (source : d'après BRGM, MISE EN OEUVRE DE LA DCE : IDENTIFICATION ET DELIMITATION DES MASSES D’EAU SOUTERRAINE - guide méthodologique, Janvier 2003) Correspondance rapportage DCE : cette entité correspond au concept de Ground Water Body (GWB) de WISE. Les couches sont diffusées dans un format conforme au dictionnaire de données SANDRE du Référentiel masse d’eau, version 1.4.