Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Certaines zones ont été identifiées comme "Spot de Surf" et sont matérialisées ici par des points. On en compte 7 sur la commune de Saint-Paul.
Afin de disposer d'une limite de référence actualisée entre les masses d'eau marines et le milieu terrestre pour le littoral de l'île de La Réunion, la Délégation océan-Indien de l'Ifremer s'est appuyée sur : 1/ la BD-ORTHO-2012, 2/ de la couche "Morphocôte" du BRGM produite en 2004, et 3/ des investigations de terrain menées par GEOMER du 29/05/2012 au 12/06/2012. Le tout a été assemblé et relié pour en faire un polygone unique par Ifremer DOI. La donnée constituée représente le trait de côte "naturel" numérisée au niveau du jet de rive.
[ A renseigner ]
Limites terrestres et marines du projet de Gestion Intégré Mer et Littoral (Projet GIML) mis en oeuvre à La Réunion en 2014. Le territoire concerné fait partie de celui du TCO, intercommunalité de la côte Ouest de la Réunion. Il s’étend du Cap de la Houssaye au nord jusqu’à la ravine Trois-Bassins au sud. Au large, la zone considérée s’étend jusqu’à 12 miles marins. A terre, elle remonte jusqu’aux crêtes qui surplombent le cirque de Mafate. L’ensemble de la zone terrestre relève de la commune de Saint-Paul.
La masse d'eau est le découpage territorial élémentaire des Milieux aquatiques destinée à être l'unité d'évaluation de la DCE.
Le schéma d'aménagement et de gestion de l'eau (SAGE) est un outil de planification, institué par la loi sur l'eau de 1992, visant la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau. Déclinaison du SDAGE à une échelle plus locale, il vise à concilier la satisfaction et le développement des différents usages (eau potable, industrie, agriculture, ...) et la protection des milieux aquatiques, en tenant compte des spécificités d'un territoire. Délimité selon des critères naturels, il concerne un bassin * versant hydrographique ou une nappe. Il repose sur une démarche volontaire de concertation avec les acteurs locaux. Il est un instrument essentiel de la mise en oeuvre de la directive cadre sur l'eau (DCE). A ce titre, 68 SAGE ont été identifiés comme nécessaires par les SDAGE approuvés en 2009 (période 2010-2015) et 62 SAGE ont été identifiés comme nécessaires par les SDAGE approuvés en 2015 (période 2016-2021) pour respecter les orientations fondamentales et les objectifs fixés par la DCE.
Une masse d'eau côtière est une partie distincte et significative des eaux de surface situées entre la ligne de base servant pour la mesure de la largeur des eaux territoriales et une distance d’un mille marin. Correspondance rapportage DCE : cette entité correspond au concept de Coastal Water Body (CWBODY) de WISE.. Elle permet de définir les objectifs environnementaux, d’évaluer l’état des milieux et ultérieurement de vérifier l’atteinte de ces objectifs. La prochaine version du référentiel Masse d’eau (masses d’eau provisoires, définies pour l’Etat des Lieux) est prévu pour 2019. Les couches sont diffusées dans un format conforme au dictionnaire de données SANDRE du Référentiel masse d’eau, version 1.3.
Tracés des itinéraires propres au Plan Départemental des Itinéraires de Promenades et de Randonnées sur l'ensemble de l'île. PDIPR Phase 1 sur l'emprise du foncier classé en départemento-domanial.
Découpage de la RNMR en 168 zones homogènes du point de vue géomorphologique (Cote, Dépression d'Arrière Récif (DAR), Platier, Pente externe), réglementaire (niveaux de protection 1, 2A, 2B et 3) et des usages (pêches, navigation, loisir). Les côtes (hors périmètre de la RNMR) ont été représentées car concernées par certains usages de loisir (pêche du bord, plage-baignade, etc.). Le zonage est calé sur les balises réglementaires de la RNMR. La mise à jour 2020 du zonage intègre les modifications de zones de pêche listées dans l'Arreté prefectoral n°3416 du 31/10/2019, portant sur la règlementation des pêches traditionnelles. Les informations attributaires permettent de localiser précisément (et en fonction de la réglementation) les usages pratiqués dans le périmètre de la RNMR : pêches traditionnelles, de loisirs et professionnelles, inventaires réalisés par ULM et à terme les suivis biologiques des ressources. La surface totale couverte par la RNMR représente 3 550 ha. - La pêche professionnelle est autorisée dans plus de 80 % de la réserve marine, à l'exception des zones comprises entre les fronts récifaux à la limite des eaux, ici appelés "lagons" et des zones sanctuarisées. - La pêche traditionnelle est autorisée sur près de 50% des "lagons". - La pêche de loisir à la ligne est ouverte sur 57 % du linéaire depuis les côtes rocheuses (sauf zone surplombant un récif corallien autre qu'un banc récifal) et les plages de sables noirs. - La chasse sous marine est autorisée dans 43% de la surface (hors "lagons", zones de protections renforcées et sanctuarisées).