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  • Sources AGORAH, Tache urbaine intermédiaire 2018 La tache urbaine est une donnée de référence à la Réunion pour la mesure de l’étalement urbain. Elle est une réponse à un besoin de spatialiser l’espace urbanisé, de le quantifier et de suivre dans le temps ses évolutions afin d’alimenter les réflexions de planification et de prospective territoriale. Une méthode exploratoire a été développée par l’AGORAH permettant de réaliser des taches urbaines intermédiaires annuelles s'appuyant sur la base de données « bâtiment » issue du Plan Cadastral Informatisé. L'idée principale est d'ajouter à la tache urbaine de 2011 les extensions générées par la tache urbaine calculée à partir du cadastre. Ce processus nécessite trois étapes de réalisation : • Étape 1 : A partir de la base de données « bâtiment » issue du Plan Cadastral Informatisé, la méthode de calcul actuelle de la tache urbaine est appliquée en remplaçant les quatre sources bâtis la BDTopo ® de l’IGN par la donnée du Plan Cadastral Informatisé. Le calcul des bâtiments par poche de tache urbaine se fait sur les bâtiments en dur (dur_code=01). Ainsi l’étape 3 de constitution de la tache urbaine ne s'effectue que sur les bâtiments en dur. Rappel de l’étape 3 de constitution de la tache urbaine : suppression des poches isolées de moins de 5 bâtiments dont l'aire cumulée des bâtiments concernés est inférieure à 500 m² • Étape 2 : Découpage de la tache urbaine « issue du cadastre » par la tache urbaine de 2011 pour extraire les extensions. • Étape 3 : Ajout des extensions à la tache urbaine de 2011. Elle est calculée depuis 1997 selon une approche morphologique ayant pour base la réalisation d'une zone tampon autour des bâtiments de la BD Topo de l'IGN. Plus de précisions sur le site Peigeo.re Région Réunion, Schéma d'Aménagement Régional 2011 Carte de destination générale des sols du SAR approuvé par décret N°2011-1609 du 22 novembre. Plus de précisions sur le site Peigeo.re INSEE, Recensement de la population au 01/01/2015 (exploitation principale) Les données du Recensement de la population (RP) – données infracommunales Population et Logement, portent sur l'ensemble des IRIS des communes découpées en IRIS. Elle contient également les données au niveau communal, pour les communes non découpées en IRIS, afin de couvrir l'ensemble du territoire. Plus de précisions sur le site insee.fr Indicateurs • Superficie Il s’agit de la surface d’une zone déterminée • Densité brute de population à l’hectare La densité brute de population permet de mesurer l’importance de l’occupation d’un territoire par la population. Densité brute de population = Population/(Superficie en ha) Des densités peuvent également être calculées en fonction du nombre de logements ou en fonctions d’autres unités de mesures (par km² par exemple). • Densité de population par hectare de tache urbaine La densité de population par ha de tache urbaine permet d’avoir une indication le niveau d’occupation par la population d’un territoire urbanisé. En raison de la disponibilité des données, cet indicateur est calculé en faisant l’hypothèse que l’ensemble de la population du périmètre géographique considéré est situé en tache urbaine. Densité de population par ha de tache urbaine =Population/(Superficie de la tache urbaine en ha) • Densité de logements par hectare de tache urbaine La densité de logements par ha de tache urbaine permet d’avoir une indication sur le nombre de logements d’un territoire urbanisé. En raison de la disponibilité des données, cet indicateur est calculé en faisant l’hypothèse que l’ensemble des logements du périmètre géographique considéré est situé en tache urbaine. Densité de logements par ha de tache urbaine=(Nombre de logements)/(Superficie de la tache urbaine en ha) • Densité brute de logement à l'hectare La densité brute de logement permet de mesurer l’importance de l’occupation d’un territoire par le nombre de logement. Densité brute de logement= Logement/(Superficie en ha). • Potentiel foncier théorique Le potentiel foncier théorique est composé de deux types d’espaces : les dents creuses et le potentiel foncier hors du tissu urbain -Les dents creuses ou le potentiel foncier au sein du tissu urbain sont des parcelles non construites entourées par des terrains bâtis ; -Le potentiel foncier hors du tissu urbain sont des gisements fonciers localisés hors du tissu urbain mais dont l’urbanisation est possible réglementairement. VIGILANCE DE LECTURE Les espaces identifiés comme "non urbanisés" ne signifient pas qu’ils sont effectivement urbanisables. En effet, ce travail n’apporte aucune information sur le raccord de la parcelle aux réseaux d’eau ou d’électricité ni sur le système d’assainissement ou tout autre contrainte (indivision des terrains, pente, etc) empêchant un aménagement opérationnel. Par conséquent, celui-ci ne peut pas se substituer à une connaissance et une expertise de terrain. Ainsi, ce travail est porté à la connaissance des partenaires de l'aménagement du territoire à La Réunion dans le but de partager un vocabulaire commun sur le foncier non urbanisé et une base de connaissance en amont des projets opérationnels. • Tache urbaine intermédiaire La tache urbaine représente l’emprise du tissu urbain bâti. Le taux de tache urbaine d’un territoire permet de caractériser ce-dernier en fonction de son niveau d’urbanisation. • Types d’espaces du SAR Les espaces du Schéma d’Aménagement de La Réunion (SAR) peuvent être regroupés en 3 catégories selon leurs types : - Les espaces naturels de protection forte, qui regroupent : o Les espaces naturels de protection forte terrestre ; o Les espaces naturels de protection forte terrestre (Cœur habité du Parc National de La Réunion) ; o Les espaces naturels de protection forte marins. - Les espaces à usages agricole, qui regroupent : o Les espaces agricoles ; o Les continuités écologiques ; o Les coupures d’urbanisation. - Les espaces à vocation urbaine et Territoires Ruraux Habités, qui regroupent : o Les espaces urbanisés à densifier ; o Les espaces d’urbanisation prioritaires ; o Les territoires ruraux habités.

  • Sources DEAL, SITADEL du 01/01/2008 au 31/12/2016 Le champ couvert comprend l’ensemble des opérations de construction à usage d’habitation (logements) et à usage non résidentiel (industriel, agricole, commercial, administratif, etc…) soumises à la procédure du permis de construire. Ces données sont diffusées à l’échelle parcellaire. Plus de précisions sur le site de la DEAL Réunion. INSEE, Recensement de la population au 01/01/2015 (exploitation principale) Les données du Recensement de la population (RP) – données infracommunales Population, portent sur l'ensemble des IRIS des communes découpées en IRIS. Elle contient également les données au niveau communal, pour les communes non découpées en IRIS, afin de couvrir l'ensemble du territoire. Plus de précisions sur le site insee.fr. Indicateurs • Logement autorisé Un logement autorisé est un logement qui entre dans le cadre d'un dossier de permis de construire ayant reçu un avis favorable. • Indice de construction ou Nombre de constructions pour 1 000 habitants L’indice de construction permet de comparer à population égale (1 000 habitants) le nombre de logements autorisés de différentes zones géographiques. Indice de construction = (Nombre de logements autorisés×1 000 )/(Nombre d^' habitants) • Statut du permis Afin de ne conserver que les permis de construire toujours "valides" un filtre est effectué sur le statut du permis en gardant uniquement les statuts suivants : -Autorisé ; -Commencé ; -Terminé. D'autres sont annulés/supprimés ou refusés par la suite et sont exclus de l’analyse. • Type de logement (SITADEL) Le type de logement répartit les logements selon les catégories suivantes : -Logement collectif : logement dans un immeuble collectif (appartement) ; -Logement individuel : construction qui ne comprend qu'un logement (maison) ; -Logement en résidence : logements (maisons individuelles ou logements collectifs) pour une occupation par un public très ciblé selon la nature de la résidence, avec mise à disposition de services spécifiques (ex : résidence pour personnes âgées, résidence pour étudiants etc.). • Année de décision favorable Année où le dossier de permis de construire a reçu un avis favorable.

  • SOURCES : INSEE, SIREN – Base des équipements, AGORAH – DGFIP, MAJIC – Aléas, DEAL INDICATEURS : • La population soumise à l’aléa mouvement de terrain est une estimation de la population par bâtiment se situant dans une zone d’aléa mouvement de terrain. On associe une population projetée à partir du dernier recensement de la population de l’INSEE à un bâtiment issu de la base MAJIC • Surface en aléa (mouvement de terrain) correspond à la surface en zone d’aléa mouvement de terrain. • La population estimée en fonction du niveau d’aléa correspond à la population soumise à l’aléa mouvement de terrain regroupé en 3 catégories : - Faible - Moyen - Fort • L’estimation du nombre d’emplois, correspond au nombre d’emplois estimé (à partir de la base SIRENE) dans une zone soumise à l’aléa mouvement de terrain. • Nombre d’établissements, correspond au nombre d’établissements (issus de la base SIRENE) se situant dans une zone soumise à l’aléa mouvement de terrain. • Nombre d’équipements, correspond nombre d’équipements (issus de la base AGORAH) se situant dans une zone soumise à l’aléa mouvement de terrain.

  • SOURCES : SAR, Région Réunion, TU intermédiaire, AGORAH; Type de propriétaire, Département/MAJIC, PLU, Communes; PPR, DEAL (période 2013-2021) INDICATEURS : • Surfaces concernées par un PPR correspond à la surface soumise au zonage réglementaire (en prescription et interdiction) du Plan de Prévention des risques naturels. • Type de PPR, correspond au type de Plan de Prévention des Risques Naturels identifié : inondation, mouvement de terrain, et multirisques (hors PPR Litorral). • Surfaces soumises à risques au sein de l’armature urbaine du SAR, correspond aux surfaces soumises à risque au sein de l’armature urbaine du Schéma d’Aménagement de La Réunion, armature établissant les différentes politiques d’aménagement, en fonction des vocations propres aux différentes centralités identifiées (pôles principaux, pôles secondaires, villes relais, bourgs de proximité). • Degré, correspond au zonage réglementaire en « prescription » ou en « interdiction ». Ce zonage réglementaire définit : - Pour les zones en prescription, une autorisation de construire sous condition. - Pour les zones en interdiction, à une inconstructibilité. • La tache urbaine est une donnée de référence à La Réunion pour la mesure de l’étalement urbain. Elle représente l’emprise du tissu urbain bâti. La situation en fonction de la tache urbaine permet d’identifier les secteurs soumis à un plan de prévention des risques se trouvant en « tache urbaine » ou « hors tache urbaine ». • Type de zonage au PLU, permet de faire ressortir la situation des espaces soumis à risque en fonction du zonage réglementaire des Plans locaux d’Urbanisme (U, AU, N, A,…).

  • Sources INSEE, Recensement de la population au 01/01/2015 (exploitation principale) Chaque enregistrement du fichier du Recensement de la population (RP) correspond à un logement ordinaire décrit selon sa localisation, ses caractéristiques (catégorie, type de construction, confort, surface, nombre de pièces, etc.), et les caractéristiques sociodémographiques du ménage qui y réside. Les informations relatives au ménage sont fournies uniquement lorsque le logement est occupé au titre de la résidence principale. Il s’agit du RP au 01/01/2015, puisque c’est sur cette base qu’ont été calculés les objectifs de collecte de l’Observatoire. Plus de précisions sur le site insee.fr. ADIL/AGORAH, Observatoire des Loyers Privés de La Réunion, résultats 2018 Les résultats de l’Observatoire des Loyers Privés de La Réunion ont été obtenus à partir des informations collectées auprès des professionnels de l’immobilier et par voie d’enquêtes directes auprès des propriétaires et des locataires. Les niveaux de loyers constatés par l'Observatoire des Loyers Privés de La Réunion ne sont pas diffusables en dessous de 50 observations afin respecter les critères de significativité et de confidentialité. De plus, afin de respecter une méthodologie nationale, ces données ne sont pas diffusables à une autre échelle géographique que celles utilisées dans le cadre de l'Observatoire (EPCI et zones d'observation). Plus de précisions au sein de la publication. Indicateurs • Logements locatifs privés Le nombre de logements locatifs privés correspond au nombre de logements dont les ménages ne sont pas propriétaires de leur résidence principale et qui n’appartiennent pas à un organisme HLM. • Type de logement Le type de logement répartit les logements selon les catégories suivantes : -Maisons ; -Appartements. • Nombre de pièces Le nombre de pièces d’habitation est le nombre de pièces à usage d'habitation (y compris la cuisine si sa surface est supérieure à 12 m²), ainsi que les pièces annexes non cédées à des tiers (chambres de service...). • Tranches de surfaces La notion retenue est la surface habitable, y compris couloir, cuisine, salle de bains, WC. En revanche sont exclus de cette surface les balcons, terrasses, caves, parkings, greniers et pièces à usage exclusivement professionnel. • Entrée du locataire L'ancienneté d’emménagement du locataire dans le logement correspond au nombre d’années écoulées depuis la date d'emménagement dans le logement. • Période de construction La période considérée est la période d'achèvement de la construction de la maison ou de l'immeuble abritant le logement, telle qu'elle a été déclarée par ses occupants lors de la collecte du recensement. Si les différentes parties du logement ne sont pas de la même époque, il s'agit de la période d'achèvement de la partie habitée la plus importante. • Type de gestion La gestion d’une location peut se faire seul ou être déléguée à un administrateur de bien. Ainsi, on distingue deux types de gestion : -La gestion directe ; -La gestion déléguée. • Loyer moyen (parc locatif privé) Un loyer est la somme versée par un locataire en contrepartie de la jouissance d'un logement. Le loyer ne comprend pas les charges locatives, qui sont destinées à couvrir un certain nombre de dépenses dues par le locataire et liées à la consommation d'eau et d'énergie, l'utilisation de l'ascenseur, le chauffage collectif le cas échéant, une partie des dépenses d'entretien ou de réparation des parties communes, les taxes d'enlèvement des ordures ménagères, etc. Les loyers moyens du parc locatif privé proviennent de l’enquête réalisée par l’Observatoire des Loyers Privés de La Réunion Loyer moyen au m² = (Somme des loyers des logements enquêtés pondérés)/(Somme des surfaces habitables des logements enquêtés pondérés) • Nombre d’observations Le nombre d’observations correspond au nombre total de logements locatifs privés enquêtés lors de l’observation. • Taux de sondage du parc locatif privé Taux de sondage = (Nombre de logements locatifs privés enquêtés)/(Nombre de logements locatifs privés réel)

  • Sources INSEE, Recensements de la population au 01/01/2010 et au 01/01/2015 (fichiers détail, exploitations principales) Chaque enregistrement du fichier correspond à un logement ordinaire décrit selon sa localisation, ses caractéristiques (catégorie, type de construction, confort, surface, nombre de pièces, etc.), et les caractéristiques sociodémographiques du ménage qui y réside. Les informations relatives au ménage sont fournies uniquement lorsque le logement est occupé au titre de la résidence principale. Ces données sont diffusées à l’IRIS. Plus de précisions sur le site insee.fr Indicateurs • Logement Un logement est défini du point de vue de son utilisation : c'est un local utilisé pour l'habitation. Les logements sont répartis en quatre catégories : résidences principales, logements occasionnels, résidences secondaires, logements vacants. • Évolution annuelle des logements : Le taux d’évolution annuelle des logements correspond au Taux de Croissance Annuel Moyen (TCAM) des ménages. Il s’agit de la variation moyenne entre deux valeurs de logements sur une période donnée. TCAM = (((Nombre de logements N)/(Nombre de logements N-1))^((1/(N-(N-1) )) ) )-1 • Type de logement (INSEE) Le type de logement répartit les logements selon les catégories suivantes : -Maisons ; -Appartements ; -Autres logements : logements-foyers, chambres d'hôtel, habitations de fortune, pièces indépendantes. • Catégorie de logement Les logements sont répartis en quatre catégories : -Les résidences principales : logements occupés de façon habituelle et à titre principal par une ou plusieurs personnes, qui constituent un ménage. Il y a ainsi égalité entre le nombre de résidences principales et le nombre de ménages ; -Les logements occasionnels : logements ou pièces indépendantes utilisés occasionnellement pour des raisons professionnelles (par exemple, un pied-à-terre professionnel d'une personne qui ne rentre qu'en fin de semaine auprès de sa famille) ; -Les résidences secondaires : logements utilisés pour les week-ends, les loisirs ou les vacances, y compris les logements meublés loués (ou à louer) pour des séjours touristiques ; -Les logements vacants : logements inoccupés se trouvant dans l'un des cas suivants : o proposé à la vente, à la location, o déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d'occupation, o en attente de règlement de succession, o conservé par un employeur pour un usage futur au profit d'un de ses employés, o gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire (par exemple un logement très vétuste). La distinction entre logements occasionnels et résidences secondaires est parfois difficile à établir ; c'est pourquoi, les deux catégories sont souvent regroupées. • Nombre de pièces Le nombre de pièces d’habitation est le nombre de pièces à usage d'habitation (y compris la cuisine si sa surface est supérieure à 12 m²), ainsi que les pièces annexes non cédées à des tiers (chambres de service...). • Superficie La notion retenue est la surface habitable, y compris couloir, cuisine, salle de bains, WC. En revanche sont exclus de cette surface les balcons, terrasses, caves, parkings, greniers et pièces à usage exclusivement professionnel. • Statut d’occupation Le statut d'occupation du logement définit la situation juridique du ménage concernant l'occupation de leur résidence principale. On distingue quatre statuts principaux : -Le statut de propriétaire s'applique aux ménages propriétaires, copropriétaires et accédant à la propriété ; -Le statut de locataire ou sous-locataire s'applique aux ménages acquittant un loyer, quel que soit le type de logement qu'ils occupent (logement loué vide ou loué meublé, chambre d'hôtel s'il s'agit de la résidence principale du ménage) ; -Le statut de logé gratuitement s'applique aux ménages qui ne sont pas propriétaires de leur logement et qui ne paient pas de loyer (exemple : personnes logées gratuitement chez des parents, des amis, leur employeur…). • Période de construction La période considérée est la période d'achèvement de la construction de la maison ou de l'immeuble abritant le logement, telle qu'elle a été déclarée par ses occupants lors de la collecte du recensement. Si les différentes parties du logement ne sont pas de la même époque, il s'agit de la période d'achèvement de la partie habitée la plus importante.

  • Sources DEAL, Répertoire du Parc Locatif Social au 01/01/2017 Le Répertoire du Parc Locatif Social (RPLS) dresse l’état global du parc de logements locatifs des bailleurs sociaux au 1er janvier d’une année. Les informations transmises chaque année par les bailleurs sociaux permettent de connaître la structure du parc locatif social à La Réunion, ainsi que les modifications intervenues au cours de l’année écoulée (nouvelles constructions, sorties du parc, etc.). Les données du fichier RPLS ne sont pas diffusables en dessous de 11 observations afin de respecter le caractère confidentiel de celles-ci. Une attention particulière est ainsi à apporter lors de la lecture de certaines représentations graphiques. Ces données sont diffusées avec les coordonnées géographiques. Plus de précisions sur le site de la DEAL Réunion. INSEE, Recensement de la population au 01/01/2015 (exploitation principale) Les données du Recensement de la population (RP) – données infracommunales Logement, portent sur l'ensemble des IRIS des communes découpées en IRIS. Elle contient également les données au niveau communal, pour les communes non découpées en IRIS, afin de couvrir l'ensemble du territoire. Plus de précisions sur le site insee.fr. Indicateurs • Logements locatifs sociaux Les logements locatifs sociaux sont des logements appartenant à des organismes HLM (Habitation à loyer modéré) ou à d'autres bailleurs de logements sociaux. À La Réunion, sept bailleurs qui ont leur siège dans le département sont concernés (SEMADER, SEDRE, SEMAC, SHLMR, SIDR, SODEGIS et SODIAC) ainsi qu’une SCI foncière. • Part des logements locatifs sociaux au sein des résidences principales estimées Le Répertoire du Parc Locatif Social (RPLS) dresse l’état global du parc de logements locatifs des bailleurs sociaux au 1er janvier d’une année, généralement N-1. Toutefois, les résultats du recensement de la population et donc du nombre de résidences principales, sont eux diffusés au 1er janvier de l’année N-3. Afin de corriger cet écart de diffusion et pouvoir établir un ratio cohérent, une projection du nombre de résidences principales jusqu’au 1er janvier de l’année N-1 est effectuée, en se basant le taux de croissance annuel moyen des résidences principales entre N-8 et N-3. Part des logements locatifs sociaux = (Nombre de logements locatifs sociaux en N-1)/(Nombre de résidences principales estimées à N-1) • Gammes et types de financements Les logements du parc locatif des bailleurs sociaux ont été regroupés en 4 catégories selon leur mode de financement : - Les logements très sociaux, destinés au public le plus défavorisé. Cette catégorie regroupe: o Les Logements Locatifs Très Sociaux (LLTS), accessibles avec un plafond annuel de ressources (revenu fiscal de référence) fixé à 13 583 euros au 1er janvier 2017 pour une personne seule ; o Les Programmes à Loyer Réduit (PLR) et Programmes Social de Relogement (PSR), qui sont d’anciens produits. - Les logements sociaux, destinés également aux ménages à revenus modestes. Ils regroupent : o Les Logements Locatifs Sociaux (LLS), dont le plafond annuel de ressources est fixé à 18 111 euros au 1er janvier 2017 pour une personne seule ; o Les Habitations à Loyer Modéré Ordinaire (HLM/O). - Les logements intermédiaires, qui regroupent : o Les Prêts Locatifs Sociaux (PLS), avec un plafond de ressources fixé à 23 544 euros au 1er janvier 2017 pour une personne seule ; o Les Immeubles à Loyer Normal (ILN) ; o Les Immeubles à Loyer Moyen (ILM). - Les autres financements datent essentiellement d’avant 1983 dans les DOM. Ils sont composés aux deux tiers de logements financés par l’agence française de développement (AFD) dans les années 1960 ou 1970. • Type de construction (RPLS) Le type de construction répartit les logements sociaux selon les catégories suivantes : -Logement collectif ; -Logement individuel ; -Logement étudiants. • Part des logements locatifs sociaux vacants depuis plus de 3 mois Il s’agit d’analyser la vacance structurelle, qui concerne les logements vacants depuis plus de 3 mois. Part des logements locatifs sociaux vacants depuis plus de 3 mois = (Nombre de logements locatifs sociaux vacants depuis plus de 3 mois)/(Nombre de logements locatifs sociaux) • Loyer moyen (RPLS) Un loyer est la somme versée par un locataire en contrepartie de la jouissance d'un logement. Le loyer ne comprend pas les charges locatives, qui sont destinées à couvrir un certain nombre de dépenses dues par le locataire et liées à la consommation d'eau et d'énergie, l'utilisation de l'ascenseur, le chauffage collectif le cas échéant, une partie des dépenses d'entretien ou de réparation des parties communes, les taxes d'enlèvement des ordures ménagères, etc. Loyer moyen au m² = (Somme des loyers des logements loués)/(Somme des surfaces habitables des logements loués) • Année de construction Il s’agit de l’année de l’année de l’achèvement de la construction. • Nombre de pièces Nombre de pièces de la construction.

  • Sources Direction Générale des Finances Publiques : Mise à jour : 2016/1 Principale source de l’Observatoire des Transactions Immobilières et Foncières (OTIF), la ressource Demande de Valeurs Foncières (DVF) permet de connaître les transactions immobilières intervenues dans un délai de 5 ans. Ces fichiers recensent sur l’ensemble de La Réunion les ventes immobilières et foncières publiées par le service de publicité foncière (anciennement conservation des hypothèques), complétées du descriptif des biens immobiliers en provenance du cadastre, via la base MAJIC. L’accès à cette donnée a pu se concrétiser suite à une convention partenariale établie entre l’Établissement Public Foncier de La Réunion (EPFR) et l’AGORAH, dans le cadre de l’Observatoire des Transactions Immobilières et Foncières. Afin de respecter les critères de significativité et de confidentialité, les niveaux de prix de constatés par l'Observatoire des Transactions Immobilières et Foncières ne sont pas diffusables en dessous de 6 observations. Plus de précisions au sein de la publication. Indicateurs • Nombre de biens vendus Le nombre de biens vendus correspond à la somme des biens (maisons, appartements et terrains à bâtir) concernés par des transactions immobilières et foncières au cours de la période considérée. • Nombre et part des maisons Le nombre de maisons correspond à la somme des maisons concernées par des transactions immobilières et foncières au cours de la période considérée. La part des maisons correspond au ratio du nombre de maisons sur le total des biens vendus. • Nombre et part des appartements Le nombre d’appartements correspond à la somme des appartements concernés par des transactions immobilières et foncières au cours de la période considérée. La part des appartements correspond au ratio du nombre d’appartements sur le total des biens vendus. • Nombre et part des terrains à bâtir Le nombre de terrains à bâtir correspond à la somme des terrains à bâtir concernées par des transactions immobilières et foncières au cours de la période considérée. La part des terrains à bâtir correspond au ratio du nombre de terrains à bâtir sur le total des biens vendus. • Année de mutation Il s’agit de l’année à laquelle a été réalisée la transaction. • Prix moyen des maisons Prix moyen des maisons=(Somme des prix des maisons vendues)/(Nombre de maisons vendues) • Prix moyen au m² des appartements Prix moyen au m² des appartements=(Somme des prix des appartements vendus)/(Somme des surfaces des appartements vendus) • Prix moyen au m² des terrains à bâtir Prix moyen au m^2 des terrains à bâtir = (Somme des prix des terrains à bâtir vendus)/(Somme des surfaces des terrains à bâtir vendus)

  • Sources AGORAH, Base des équipements Base des équipements à La Réunion. L’AGORAH a créé en 2001 la première base de données recensant de manière exhaustive et localisant précisément les équipements publics ou recevant du public existants à La Réunion. Une nomenclature accompagnait cette base de données, afin de classifier les équipements recensés selon différents thèmes et sous-thèmes (sanitaire et social, administratif, culturel, traitement des eaux…). Une première actualisation a eu lieu en 2005, dans le cadre de la révision du Schéma d’Aménagement Régional (SAR), afin de tenir compte des changements intervenus (réalisation ou suppression d’équipements) depuis la première publication de ce recensement, et pour ainsi avoir une vision globale du développement du territoire. Puis, à la fin de l’année 2013, l’agence d’urbanisme a procédé dans le cadre de ses travaux d’observation, à une seconde mise à jour, traduite en amont par une refonte méthodologique, afin de tenir compte des évolutions intervenues depuis 2001 et ainsi répondre au mieux à la réalité du territoire et aux attentes des partenaires de l’agence. En conséquence, la nomenclature a été modifiée afin d’être en adéquation avec les problématiques et les spécificités du territoire, mais aussi en vue de prendre en compte les évolutions tant sociétales que territoriales réunionnaises. En 2016, grâce à la collaboration des collectivités et des différents partenaires, et dans l’optique de faciliter les échanges de données et leur actualisation permanente, l’agence propose une nouvelle évolution de la base de données sur les équipements publics en un observatoire à part entière. Ainsi, cet observatoire dénommé « Observatoire Réunionnais des Équipements », couvre de nombreux objectifs visant à en faire un outil stratégique de prospective et d’aide à la décision concertée, à destination des collectivités ainsi que des aménageurs et commercialisateurs. En 2019, l'étude "Evolution et regard prospectif sur le niveau d'équipements du territoire de La Réunion" demandé par le SGAR a permis à l'AGORAH d'évaluer les besoins en équipements publics de La Réunion et de proposer une mise à jour de l'Observatoire des Equipements. Depuis 2020, l'agence a travaillé sur la méthodologie et la vérification des entités de la base. En 2021, une campagne de recensement des équipements sur le terrain a été menée, achevée en août 2022, et présentée en Comité Technique de l'Observatoire Réunionnais des Equipements en septembre 2022. Plus de précisions sur le site Peigeo.re INSEE, Recensement de la population au 01/01/2019 (exploitation principale) Les données du Recensement de la population (RP) – données infracommunales Population, portent sur l'ensemble des IRIS des communes découpées en IRIS. Elle contient également les données au niveau communal, pour les communes non découpées en IRIS, afin de couvrir l'ensemble du territoire. Plus de précisions sur le site insee.fr Indicateurs • Équipements Structures ou bâtiments publics ou privés utiles à la collectivité, qui répondent aux besoins des habitants : formation, santé, culture, loisirs, mobilité, déchets, eau, événements • Nombre d’équipements pour 1 000 habitants Le nombre d’équipements pour 1 000 habitants permet de comparer à population égale (1 000 habitants) le nombre d’équipements de différentes zones géographiques. Nombre d^' équipements pour 1 000 habitants = (Nombre d'équipements×1 000 )/(Nombre d^' habitants) • Type d’équipement L’équipement peut être public ou privé. • Gamme d’équipement La gamme des équipements donne une indication sur le rayonnement géographique de l’équipement. • Catégorie d’équipement La catégorie d’équipements permet de regrouper les différents équipements en 4 classes : -Les équipements d’enseignements et de formations ; -Les équipements sportifs, de loisirs et touristiques ; -Les équipements sanitaires et sociaux ; -Les équipements sur la gestion des eaux ; -Les équipements administratifs ; -Les équipements culturels ; -Les équipements sur la gestion des déchets ; -Les équipements sur l'électricité ; -Les équipements de transports ; -Les équipements de commerce.

  • Sources INSEE, Recensements de la population au 01/01/2011 et au 01/01/2016 (fichiers détail, exploitations complémentaires) Chaque enregistrement du fichier détail « Individus » correspond à un individu décrit selon ses caractéristiques sociodémographiques, celles du ménage auquel il appartient, ainsi que les principales caractéristiques de sa résidence principale. Ces données sont diffusées à l’IRIS pour ceux qui comptent au moins 200 habitants. Ce seuil de 200 habitants vise le respect de la confidentialité des données. Ainsi, sur les 653 067 habitants de 15 ans et plus que compte La Réunion en 2016 (RP, exploitation complémentaire), 1 555 sont exclus de l'analyse à l'échelle des quartiers. Les quartiers étant des regroupements d’IRIS partiels ou en intégralité. Plus de précisions sur le site insee.fr Indicateurs • Population des 15 ans et plus Population âgée de 15 ans et plus en années révolues (atteint au dernier anniversaire). • Evolution annuelle de la population Le taux d’évolution annuelle de la population correspond au Taux de Croissance Annuel Moyen (TCAM) de la population. Il s’agit de la variation moyenne entre deux valeurs de population sur une période donnée. TCAM=(((Population N)/(Population N-1))^((1/(N-(N-1) )) ) )-1 • Population active ou Actifs La population active regroupe les actifs ayant un emploi et les chômeurs. Ne font pas partie de la population active les personnes qui, bien que s'étant déclarées au chômage, précisent qu'elles ne recherchent pas d'emploi. • Population inactive ou Inactifs Les inactifs sont par convention les personnes qui ne sont ni en emploi (BIT) ni au chômage : jeunes de moins de 15 ans, étudiants et retraités ne travaillant pas en complément de leurs études ou de leur retraite, hommes et femmes au foyer, personnes en incapacité de travailler… • Type d’activité -Parmi les actifs, on distingue : o Ceux qui ont un emploi (y compris les personnes en apprentissage ou en stage rémunéré), aussi appelés actifs occupés ; o Ceux qui sont au chômage. -Parmi les inactifs, on peut notamment citer : o Les élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés ; o Les retraités ou préretraités ; o Les femmes ou hommes au foyer, à la condition qu'ils n'occupent pas un emploi ni n'en recherchent un (sinon ils sont classés comme actifs). • Catégorie socioprofessionnelle des actifs La nomenclature des catégories socioprofessionnelles classe la population selon une synthèse de la profession (ou de l'ancienne profession) : -Agriculteurs exploitants ; -Artisans, commerçants, et chefs d’entreprise ; -Cadres et profession intellectuelle supérieures -Professions intermédiaires -Employés ; -Ouvriers ; -Retraités ; -Autres personnes sans activité professionnelle. Afin faciliter la lecture et pour n’étudier que la population active, les Retraités et les Autres personnes sans activité professionnelle ne sont pas représentées. • Condition d’emploi des actifs occupés Les conditions d'emploi des personnes actives ayant un emploi sont présentées selon le statut de ces personnes. Elles correspondent, pour les salariés, au type de contrat ou d'emploi. -Au sein des salariés, on distingue : o Les apprentis sous contrat ; o Les personnes placées par une agence d'intérim ; o Les emplois aidés (contrat emploi solidarité, emploi jeune, contrat initiative emploi, contrat de qualification, ...) ; o Les stagiaires rémunérés (stage d'insertion et de formation à l'emploi, ...) ; o Les contrats à durée déterminée (y compris contrat court, saisonnier, ...) ; o Les titulaires de la fonction publique (État, collectivités locales, fonction publique hospitalière) et les contrats (ou emplois) à durée indéterminée. -Au sein des non-salariés, on distingue : o Les indépendants ; o Les employeurs ; o Les aides familiaux. • Lieu de travail des actifs occupés Le lieu de travail est la zone géographique où une personne exerce son activité professionnelle. Certaines personnes exerçant des professions bien déterminées telles que "chauffeur-routier", "chauffeur de taxi", "VRP", "commerçant ambulant" ou "marin pêcheur" les amenant à se déplacer plus ou moins fréquemment pour leur travail sont, par convention, considérées comme travaillant dans leur commune de résidence. • Diplôme le plus élevé Les résultats du recensement de la population font référence au diplôme de niveau le plus élevé que les individus ont déclaré posséder. • Taux d’activité des 15-64 ans Le taux d'activité des 15-64 ans permet de connaître la part des personnes actives (actifs occupés ou chômeurs) parmi la population totale en âge de travailler. Taux d'activité des 15-64 ans = (Population active des 15-64 ans )/(Population des 15-64 ans) • Taux d’emploi des 15-64 ans Le taux d’emploi des 15-64 ans permet de connaître la part des personnes en emploi (actifs occupés) parmi la population totale en âge de travailler. Taux d'emploi des 15-64 ans = (Population active occupée des 15-64 ans )/(Population des 15-64 ans) • Taux de chômage Le taux de chômage permet de connaître la part des personnes au chômage parmi la population totale active. Taux de chômage = (Population au chômage )/(Population active)